Alors que les tensions mondiales ne cessent de s’accroitre, entre la Russie et les USA, entre palestiniens et israéliens, entre riches et pauvres, entre forts et faibles… Et que rien ne semble présager que les choses vont s’améliorer… Court-on vers une nouvelle guerre à l’échelle planétaire, ou tous ces incidents permettent-ils d’occulter ce que nous passionnés du web, du virtuel et de leurs pratiques semblons pressentir depuis plus de cinquante ans ?

 

 Avec un monde en perpétuelle évolution, la venue de l’informatique à l’échelle globale, semble avoir uni les nations au-delà des frontières, au-delà des langues, au-delà des destins. Les connections se font de plus en plus nombreuses, de plus en plus rapides, et de plus en plus stables. Alors que les technologies évoluent, les mentalités, elles, sont sans conteste transportées vers un ailleurs beaucoup plus flou qu’on ne pourrait l’imaginer.

Argent virtuel, gestion des habitations par appareils connectés au wifi, véhicules assistés chaque jour un peu plus par les ordinateurs, objets connectés aux données communicantes, relations sociales gérées par des plateformes virtuelles… Toutes ces innovations amènent peu à peu à une généralisation du besoin du virtuel, de l’informatique, et des nouvelles technologies.

Plus rien n’est impossible à qui maitrise l’informatique, et ses codes. Il est bien question ici de « maitrise », ce niveau que l’on atteint qu’au prix de grands efforts, de longues heures d’apprentissages, et de semaines, mois années consacrées à la pratique. Ainsi, on a pu voir apparaitre des termes comme Pirate informatique, Hacker, ou autres. Ces termes, bien spécifiques à des pratiques plus ou moins illégales, sont à prendre avec des pincettes, si j’ose dire. En effet, le web étant un monde 100% permissible, étant réduit à l’état de données, peut être envahi de partout, et par tout le monde.

Réels virtuoses du langage par le code, ces spécialistes se baladent à souhait dans le web profond, cette partie de l’internet dont les pages ne sont pas référencées, donc inaccessibles si l’on ne regarde pas précisément au bon endroit. Le web profond, ou Dark Web, représente selon une étude menée en 2008 entre 70 et 75% du contenu online. Cet Iceberg, que l’on nomme internet, cache sous la surface toutes les données dites sensibles, de chaque personne qui un jour à eu accès au web, et par suite logique toutes les données de entreprises, sociétés, organisations ou même nations.

Ainsi, lorsque le second président des USA, John Adams, disait « Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une nation, l’une est par les armes, l’autre par la dette », il aurait sans aucun doute ajouté à notre époque une troisième voix : par le web.