Bill Gates, ce nom vous dit quelque chose ? Pas étonnant, quand on sait que cet homme fait, ou faisait, à voir, partie des hommes les plus riches de la planète. Bien sûr, avec le succès qu’a connu son entreprise, fondée par notre homme, et son associé Paul Allen, Microsoft Corporation, difficile de ne jamais avoir entendu parler de lui.
Mais aujourd’hui ce n’est pas pour parler informatique ou micro-informatique, qui sont les services généralement associés au personnage, que je rédige ce post. En effet, Bill Gates, avec son épouse Melinda Gates, sont à la tête de la Fondation Bill & Melinda Gates, créée en 2000. Leur objectif est simple, proposer à l’humanité des innovations dans le domaine de la santé et dans l’accès à la connaissance. C’est d’ailleurs suite à une campagne massive de vaccination auprès de la jeune population mondiale, que l’ex-PDG du géant informatique a annoncé léguer 95% de sa fortune personnelle à sa fondation. C’est ainsi près de 55 millions d’enfants qui ont pu bénéficier de ce geste désintéressé.

 

Aujourd’hui encore, le nom de Bill Gates reste dans toutes les consciences pour son succès marketing, ainsi que ses actions humanitaires. De plus, en 2010, Bill Gates lance un appel à projet pour permettre de lutter contre le Sida plus efficacement, en proposant un préservatif d’un nouveau genre, pouvant allier plaisir et protection. En effet, les deux ne faisant malheureusement pas souvent affaire dans ce domaine.


Ainsi, après des propositions qui feront rêver même les plus sceptiques, celle retenue par le Success-Man, concerne un préservatif dans un matériau encore peu exploité, l’hydrogel.


Ce terme désigne un matériau comportant à la fois les composantes liquides, mais aussi solides. On pourra donner comme exemple les lentilles de contact souples. Comme indiqué ici, structurellement, il est composé d'une matrice de chaînes polymères et gonflée par une grande quantité d'eau ou de fluide biologique.
En plus d’un matériau annoncé comme autolubrifiant, les chercheurs qui se penchent sur la conception de ce nouvel « anti-virus » proposent une légère quantité de viagra relâchée lors de l’acte, et associée à des stimuli électriques.
Son application érogène reste encore à être vérifiée, mais quoi qu’il en soit, une chose est à garder à l’esprit : La haute technologie, ou High-Tech n’a pas dit son dernier mot.